Astro

On commence un jour à regarder les étoiles, à se poser quelques questions puis on cherche à savoir et là on est piégé.
D’abord on lit, puis la lecture vous embarque dans le sujet et on n’en sort plus, il faut agir.
Alors on se décide, je vais fabriquer un télescope, juste un tout simple quoi et voilà qu’on est embarqué dans un autre défi. Il faut relire, puis remettre en cause ses idées, relire à nouveau, comparer, analyser, puis finalement se résoudre à finaliser le cahier des charges.
Un truc simple, où je peux tout faire moi même sans dépenser une fortune.
On se plonge dans l’optique, la mécanique, le bois …. et finalement quand on met l’oeuil la première nuit on est ravi.
Puis vient l’addiction! Il faut absolument motoriser ce télescope pour pouvoir faire de l’imagerie. Retour à la lecture, estimation des différentes solutions puis choix douloureux pour cause de budget et retour au cahier des charges. et depuis ça ne s’arrête plus, c’est un projet perpétuel. Il faut un observatoire et ça recommence …

Job

Pas grand chose à dire, mais pleins de bon souvenirs. J’ai eu la chance de travailler avec les plus grands dans le domaine de l’automatisation de processus industriels. Des gens qui vous motivent pas leur savoir, vous soutiennent par ce qu’ils vous apportent, et qui vous respectent parce-qu’ils ont le sens du respect.
Qu’ils soient sortis du moule d’Oxford, de Polytechnique, du MIT, de Centrale et j’en passe, tous m’ont impressionné par leurs compétences, leur dévouement, leur générosité et leur loyauté à un idéal, celui de bien faire son job sans plus.
De la chimie de base à la papeterie en passant par les aciéries et les raffineries puis enfin la pharmacie et la biotechnologie finalement cela m’a permis de ne pas m’ennuyer puisque tous les projets étaient une nouvelle aventure.

Plaidoirie pour l’interdiction des réseaux sociaux

Il est interdit d’interdire! quelle belle phase et quel mirage!

Déjà à l’avènement de la télévision tout le monde bien pensant ne tarissait pas d’éloges pour cette merveille de la technologie. Que de merveilles, de progrès et bien d’autres bonnes choses allaient pouvoir se réaliser grâce à ce nouveau moyen de communication (on ne parlait pas encore de média). La culture allait être dispensée à toute l’humanité et le monde en serait transformé.

Pour être transformé, oui il a bien été transformé mais est-ce bien dans le bons sens.

Des émissions culturelles de ses débuts (cours du CNAM, Documentaires Historiques, Films de Cousteau et d’Haroun Tazzief) plus rien ne subsiste. Ne reste plus que des séries Américaines plus nulles les une que les autres, les “reality-show” glauques prônant l’orgueil, la vanité, le mensonge et la compétition à mort entre les humains, style « Koh Lanta », « Reine du Shopping » et autres abrutissements collectifs de tout genre.

C’est certainement pour palier à cela que l’on a inventé l’internet et les réseaux sociaux. Ces derniers démocratisent enfin l’accès à l’information et la diffusion des idées. Quelle belle affaire!

En fait d’informations on trouve sur le net de tout et n’importe quoi même sur des sites qui se prétendent sérieux. Les actualités sont tronquées puisque elles ne présentent que les gros titres et le reste est limité aux abonnés (ce qui ne me choque pas en fait, rien ne peut être gratuit). Si l’on trouve effectivement des informations hautement sérieuses, l’utilisateur moyen se vautre malheureusement dans la fange des contre vérités et des assertions idiotes.
Quant à la libre circulation des idées soyons lucides, il vaudrait mieux parler de la libre circulation de la bêtise et de la haine.

La règle sur ces réseaux n’est pas la discussion au sens noble, qui par essence est une confrontation saine d’idées ou d’hypothèses mais une suite de conversations par recopie et de critique binaires (J’aime / J’aime pas).

« Glop » / pas « Glop »,  voilà le niveau de la dialectique des réseaux sociaux!



Savez vous ce que vous faites en regardant mon site

Internet consomme à peut près 7% de la consommation électrique mondiale et cela va en croissant pour très certainement atteindre 10% dans un avenir proche (moins de cinq ans).

Si l’on comptabilise la consommation générée pas les divers réseaux 2, 3, 4 et bientôt 5G cela va bientôt friser les 20 %.
Ce n’est pas moi qui ai inventé ces chiffres, même Total les partage https://total.direct-energie.com/particuliers/parlons-energie/dossiers-energie/comprendre-le-marche-de-l-energie/la-consommation-energetique-de-l-internet-mondial

Actuellement cela représente 1,5 fois plus de CO2 que le transport aérien d’avant Covid.

Et notre Président qui ne veut pas retourner aux lampes à huile veut pousser la 5G ce qui va encore amplifier le phénomène.
Finalement on en viendrait presque à négliger l’empreinte carbone du fou de 4×4 comparé a ce que peut consommer un « Netflixeur » fou ou autre amateur de streaming.

Qui est-ce qui se rend compte que le téléphone portable qui nous pourrit notre tranquillité et réduit notre santé mentale au passage dégage plus de C02 que notre voiture , personne, bien au contraire.

Les chantres du travail à distance ne jurent plus que par le télétravail, et ceux qui y participent sont persuadé d’être vertueux car ils pensent que circuler moins est bon pour leur bilan carbone. Erreur, leur PC, Smartphones et les flux réseaux induits sont autrement plus énergivores.
Mais il ne faut pas s’en étonner, l’ignorance a depuis toujours enfermé les gens dans des certitudes mortifères!

Et ce ne sont pas les écologistes qui vont nous sauver, ils sont aussi prisonniers des mêmes doux rêves qui consistent à croire qu’on peut arrêter le nucléaire, diminuer le C02 et “en même temps” avoir une croissance verte.
Là aussi la décroissance forcée nous remettra bien assez rapidement les pendules à l’heure, malheureusement!

Prenez un peu de temps pour écouter ça: https://youtu.be/3GyOYNwk5AM