De la plus haute importance

A l’occasion de la cérémonie d’investiture de Joe Biden, les médias ont vraiment atteint les sommets de la connerie.
En effet alors qu’ils couvraient cet évènement « mondial » ils ont très fortement disserté sur la couleur des bouts de torchons dont s’affublaient la nouvelle vice-présidente et l’ex première dame.
Est-ce que quelqu’un pourrait m’indiquer quelle sorte d’importance vitale l’accoutrement de telle ou telle dame a dans la destinée du globe.
Le pire c’est que ces conneries ont été diffusées sur toute la planète sans que personne ne s’en indigne.
Si demain un de ces journaliste venait à fumer un joint et dans un accès de délire disserter sur les idioties que l’humanité accumule en attentant à la vie sur la planète, tout le monde le crucifierait sur l’autel du complotisme.
En fait on est gouverné par des tarés eux mêmes élus par des fous et tout cela dans la plus infinie des béatitudes crétines.

Alors que cette investiture ne marque rien d’autre que le passage du gouvernement de 49% des Américains vers 51% des Américains, bref une grande victoire de quelques milliers de personnes alors qu’il reste tout de même grosso modo 74 millions de gens qui soutiennent Trump et ça c’est un gros problème mais rien dans la presse sur cela.

Réseaux asociaux

Que Donald Trump soit un imbécile n’est peut être pas faux, je ne l’aime pas non plus, mais de là à supprimer son espace de communication il y a un pas que l’on ne devait pas franchir.
Mais c’est fait et le pire c’est que tout le monde (qui peut encore s’exprimer) exulte suite à cette censure.
A quand les livres brûlés en place publique? Le retrait de la connexion internet pour ceux qui sont considérés non conformes?
De quel droit ces entreprises privées (car ce sont bien des entreprises privées) décident-elle de qui à le droit ou pas d’être divulgué?
On est bien sur la pente fangeuse du néo-fascisme mondial sans que quelqu’un n’y trouve à redire.

Mettez un couvercle sous la marmite sans éteindre le feu en dessous et cette marmite la vous explosera à la figure.

Le jour où les gens demanderont des comptes à tous ces tyrans d’opérette, ce sera pour les mener à l’échafaud et l’on sera bien avancé, parce que ce jour là l’échafaud tournera à plein régime et pas seulement pour les coupables, et c’est bien ça qui devrait nous faire peur, pas les jérémiades de Trump!

Télétravail

Tout le monde ne parle que de ça, et avec la « crise » sanitaire l’occasion fait le larron!
Cadres, enseignants, fonctionnaires, employés administratifs, tous ces gens sont les premiers concernés.
Mème si la plupart ne plébiscitent pas le télétravail il est sûr que c’est ce que l’avenir nous réserve. Il suffit de voir l’engouement de certains pour ce « ‘nouveau » type de travail.
Et c’est certain, le mirage a de quoi séduire:

– moins de déplacements donc moins de CO2 émis (l’internet n’en produit pas !!!)
– Liberté des horaires (tu pourras travailler autant que tu voudras)
– Organisation aisée (on t’a sous la main quand on veut) …
Tout le monde semble y trouver son compte et les « lemmings » plongent tête baissée dans le panneau.
Lorsque le système sera rodé vous recevrez votre lettre de licenciement !
Il sera en effet facile de délocaliser votre travail en Inde, ou ailleurs et alors « adieu veaux, vache cochons, couvée!

J’ai travaillé avec les Indiens, les Singapouriens et autres Chinois, on devait sous-traiter 80% de nos projets!

Le prof et l’instituteur seront remplacés par des logiciels du cloud et nos braves rejetons seront gavés de programmes standard, et tant pis pour ceux qui ne suivent pas pour x raison, de toute façons on n’a pas besoin de leur compétences.
Et ceux qui auront les moyens enverrons leurs petits chéris dans des établissements privés où l’enseignement sera dispensé par des profs triés sur le volet.

Bref vous ne serez plus rien d’autre que des « objets-connectés » parmi des milliards d’autres, juste une adresse IP et d’ici à ce que l’on vous fasse accepter de porter un QR code ou une Puce il n’y a plus qu’un petit pas.
Désolé mais je ne crois plus en l’humanité, il n’y a guère plus que des veaux qui vont à l’abattoir.
Alors en attendant dormez tranquilles, on s’occupe de vous.

Plaidoirie pour l’interdiction des réseaux sociaux

Il est interdit d’interdire! quelle belle phase et quel mirage!

Déjà à l’avènement de la télévision tout le monde bien pensant ne tarissait pas d’éloges pour cette merveille de la technologie. Que de merveilles, de progrès et bien d’autres bonnes choses allaient pouvoir se réaliser grâce à ce nouveau moyen de communication (on ne parlait pas encore de média). La culture allait être dispensée à toute l’humanité et le monde en serait transformé.

Pour être transformé, oui il a bien été transformé mais est-ce bien dans le bons sens.

Des émissions culturelles de ses débuts (cours du CNAM, Documentaires Historiques, Films de Cousteau et d’Haroun Tazzief) plus rien ne subsiste. Ne reste plus que des séries Américaines plus nulles les une que les autres, les « reality-show » glauques prônant l’orgueil, la vanité, le mensonge et la compétition à mort entre les humains, style « Koh Lanta », « Reine du Shopping » et autres abrutissements collectifs de tout genre.

C’est certainement pour palier à cela que l’on a inventé l’internet et les réseaux sociaux. Ces derniers démocratisent enfin l’accès à l’information et la diffusion des idées. Quelle belle affaire!

En fait d’informations on trouve sur le net de tout et n’importe quoi même sur des sites qui se prétendent sérieux. Les actualités sont tronquées puisque elles ne présentent que les gros titres et le reste est limité aux abonnés (ce qui ne me choque pas en fait, rien ne peut être gratuit). Si l’on trouve effectivement des informations hautement sérieuses, l’utilisateur moyen se vautre malheureusement dans la fange des contre vérités et des assertions idiotes.
Quant à la libre circulation des idées soyons lucides, il vaudrait mieux parler de la libre circulation de la bêtise et de la haine.

La règle sur ces réseaux n’est pas la discussion au sens noble, qui par essence est une confrontation saine d’idées ou d’hypothèses mais une suite de conversations par recopie et de critique binaires (J’aime / J’aime pas).

« Glop » / pas « Glop »,  voilà le niveau de la dialectique des réseaux sociaux!